samedi 13 novembre 2010

Muito fixe !!


Km 5703 - Lisboa, Portugal, le 13/11/2010


Salut la compagnie !

On vous entend d'ici : « ah ben enfin, ils mettent à jour leur blog ! ». Hé oui, c'est vrai qu'on n'est pas très régulier, disons que l'on se rode et qu'on s'améliorera au fur et à mesure...
Reprenons le fil de l'histoire...

Nous voici donc le 2 novembre à Santiago de Compostella. La ville prépare la venue imminente du Pape (le 6) et partout s'installent des camions TV avec de grosses antennes. Sur la place de la basilique, au milieu des pèlerins, les ouvriers s'affairent à terminer la mise en place d'une immense scène, digne d'un grand groupe de rock. On visite rapidement l'église et on fait un petit tour dans les ruelles alentours : c'est plutôt joli, mais envahi par les échoppes touristiques et plus ou moins religieuses. On se pose pendant un long moment dans un cybercafé du centre pour poster le dernier article du blog (voilà pourquoi on n'avait pas mis les photos la première fois) puis on fait quelques courses dans le Al Campo local, avant de reprendre la route vers la côte et de se poser, de nuit, au bord de l'eau pour la soirée, à Villanova de Arouza.




Le lendemain, on découvre les lieux : c'est une grande baie au milieu de laquelle il y a plein de barges. C'est un paysage assez industriel.


 On poursuit notre chemin vers le sud le long de l'océan. On trouve une petite plage sympa sur laquelle on prend une bonne douche et un bon bain de soleil : on est le 3 novembre et on est en maillot de bain !!



Se succèdent ensuite les plages de surfeurs et les stations balnéaires.


 Puis on arrive à Baiona et le paysage change complètement : on passe le Cabo Silleiro et la mer est déchainée. Les vagues viennent cogner les rochers et explosent en énormes splash ! Le coucher de soleil est magique. Cette nuit, on est bercé par le bruit des vagues...




 Le 4 novembre, c'est le jour où l'on change de pays : on passe au Portugal en fin de matinée, sous un grand soleil.



 La première ville dans laquelle on s'arrête est Viana do Castello. A peine garé sur un grand parking aux abords de la ville, on se fait alpaguer par un monsieur de La Rochelle, retraité en vacances avec son camping-car, qui nous conseille 2-3 choses à voir au Portugal. Après un petit tour de la ville aux ruelles étroites et aux façades décorées d'azulejos, on s'installe en terrasse avec une « bacalhao a la casa » pour Christophe et une « dourada grelhada » pour moi. On goute les spécialités locales, et c'est plutôt bon !


Puis on reprend la route en direction de Porto via Braga. On s'installe pour la soirée à côté d'un parc arboré dans lequel trône une chapelle et on profite des derniers rayons du soleil...


En ce 5 novembre, le réveil sonne à 7h30 : on décide de visiter Porto, et apparemment, il y a plein de choses à voir. On a de la chance, il fait super beau ! On se gare au nord de la ville et on rejoint le centre avec le bus qui longe les plages puis le fleuve (le Douro). Petit tour dans les ruelles escarpées jusqu'à la cathédrale Sé et son cloître et pic-nic dans un parc (c'est ici qu'on a pu charger les photos du dernier article).


 
 

C'est lorsqu'on se décide à monter dans la Torre dos Clerigos (une grande tour qui offre une belle vue sur la vile) qu'on se rend compte qu'en fait, on n'est pas à l'heure portugaise ! Le soleil se couchera une heure plus tôt ce soir...


 

 On termine notre journée par le Museo do Vinho do Porto, qui raconte non pas comment est fait le porto, mais comment il est transporté et commercialisé, puis une dégustation dans un bar spécialisé, situé dans les hauteurs. Le soleil se couche, on rejoint notre maison sur roues et on s'installe au bord d'une plage au nord de la ville.



Le 6 novembre est un jour important : on accueille le premier voyageur avec qui nous allons passer quelques jours dans le camion. Il s'agit de Thibault, un copain de Christophe qui date du collège. On le récupère à Aveiro, au sud de Porto dans l'après-midi. Après quelques courses, on file vers la plage (« praia » en portugais). Le temps n'est plus aussi clément que les jours précédents, mais on profite de l'air marin et on passe une belle soirée (...).


Pendant les jours qui suivent, on repasse devant le camping qui a vu séjourner Christophe et ses copains il y a 2 ans, on visite Coimbra et son université, on goute aux pâtisseries locales et au bifana-pao (escalope de porc dans du pain).

 

On fait un petit tour dans les montagnes, on passe par Fatima et on visite le monastère de Batalha (dont une partie n'est pas terminée, c'est impressionnant).






Puis on rejoint l'océan à Peniche, sous une pluie accompagnée de rafales de vent. Pour la petite histoire, c'est ici qu'a eu lieu le Rip Curl Pro (une compétition de surfeurs) cette année, mais avec le vent qu'on a eu, on n'a vu aucun beau gosse flirter avec les tubes... Tant pis !


Enfin, on a rejoint Lisbonne le 9 novembre en début de soirée, après s'être baladé dans Sintra, une bourgade au nord-ouest de la capitale.
 Tibo nous accueille maintenant dans sa colocation depuis 5 jours, et encore jusqu'à demain. Il habite un appartement avec deux portugaises et un suisse, au nord du centre historique (station de métro Alameda). On visite la capitale et on découvre les petits trucs sympas : prendre un café ou une bière avec la ville à ses pieds ou bien dans un bar paumé de l'autre côté du Tage ou encore dans un ancien palais, gouter les pâtisseries (encore !!), se balader le nez en l'air... On apprend quelques mots, les gars jouent de la guitare, on fait gouter du vin français et du bœuf bourguignon et on prend des douches chaudes ! Sinon, la ville est plutôt jolie et on passe de bons moments.


 



Ce soir, on est invité chez une copine de Tibo qui va nous préparer une morue (à priori: bacalhau de molho). On vous en dira des nouvelles !...

Voilà pour le moment ! On repart demain en direction de l'Algarve puis de l'Espagne...
Ici Lisboa, à vous la France !

PS: parmi les photos qu'on vous a mises, y'a un endroit où un pigeon (pombo en portugais!) s'est laissé aller sur Caro. Chouette souvenir. Devinez de quelle photo il s'agit!?

PPS : voici le lien vers la carte qui indique les lieux où nous dormons : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&vps=1&jsv=293b&oe=UTF8&msa=0&msid=110707905016928790910.000494f4c956377ed537e 

mardi 2 novembre 2010

España, round 1!

Km 4 312 – Embalse de Portodemouros, Espagne



Nous sommes le Lundi 1er Novembre 2010, il est 17h30 et en ce jour de Toussaint, nous commençons par vous souhaiter à tous une très bonne fête!!

Ca fait maintenant 8 jours que nous sommes en Espagne, et nous commençons à nous habituer au fait de ne plus avoir trop de repères. C'est pas que l'Espagne soit un pays complètement déroutant, mais ça nous a fait tout chose de nous retrouver entouré de panneaux qu'on ne comprend pas toujours, de gens qui parlent une langue qu'on ne comprend pas (même si on potasse assidument notre Espagnol le soir dans le camion...), de disposer d'une carte routière plus approximative qu'auparavant, qu'on nous demande une carte d'identité quand on veut payer avec une carte bancaire, qu'on ne puisse pas se servir nous-même dans la majorité des stations essence, qu'au rayon poissonnerie des supermarchés on aperçoive des poulpes... Enfin, c'est le voyage à l'étranger qui commence! On se met dans le bain doucement...

Quand nous nous étions quittés la dernière fois on venait de passer la frontière, et on était en train de « surfer » sur les Pyrénées d'Est en Ouest... Après notre premier arrêt, à Seniu (le 23/10), on a mis les voiles sur Zaragoza. Pour y aller, on a traversé des pacs nationaux, sillonnant de toutes petites routes de montagnes. 


Puis on a rejoint de grandes plaines toutes sèches, où la maigre végétation est de la même couleur que la terre: gris-beige... On y a emprunté d'interminables lignes droites de 25km, traversé quelques petits villages, plus ou moins abandonnés, au milieu de ce qui, vu les sillons, devait être des champs, même si on se demande encore ce qui peut bien pousser dans cette terre. Après une nuit passée en plein champs à quelques kilomètres de Zaragoza (625 000 habitants), on part visiter la capitale de la région Aragon, le lendemain, 25/10.




Le soleil brille et le vent souffle fort... Après avoir parcouru le centre-ville en long et en large en camion, on finit par trouver une place pour se garer, et on part visiter à pied. Passage notamment par la Plaza del Pilar, sur laquelle se trouve THE attraction touristique de la ville: la Basilica de Nuestra Senora del Pilar, dans le centre-ville historique. Monumental!


Ensuite on poursuit la visite avec un quartier plus contemporain: au nord-ouest de la ville se trouve le site qui a accueilli l'exposition universelle de 2008. Aujourd'hui ça semble abandonné, on n'y croise presque personne et les bâtiments sont innocupés, mais c'est bourré de bâtiments à l'architecture wahou!, d'oeuvres d'art moderne exposées en extérieur, de parcs au bord de l'eau... On a bien aimé!
 








mise à jour du blog dans un centre commercial !!

Le soir, pour échapper à un squat en ville (les 2 inconvénients majeurs du squat en ville sont le bruit et l'impossibilité de disposer de toilettes où on veut autour du camion), on fuit l'agglomération direction nord, et on atterrit à Villanueva de Gallego, au pied d'un petit immeuble tout neuf, au bout d'un cul de sac tranquille, à coté d'un petit parc, et à l'abri du vent (très bon point ce jour là!).


Après cette journée harassante de randonnée citadine, on décrète qu'on a mérité une journée avec pas trop de route, et au vert. On continue donc le 26/10 vers le nord jusqu'à la retenue d'eau (« embalse » comme i disent en Espagnol) de Yesa, en passant successivement à travers des champs de terre, d'arbres calcinés, d'éoliennes, de panneaux solaires, … On se pose donc en milieu d'après-midi dans ce qui à d'autres périodes doit être un lac, et qui en ce bel AM automnal se présente comme une grande étendue plate et verdoyante, avec quelques arbres debout, des tas de bois flotté, une rivière... A peine garés, enchantés par notre trouvaille, on sort les hamacs et on se jette dedans avec un bouquin pour le reste de la journée... Le calme ambiant est un moment troublé lorsqu'on se fait envahir par un troupeau de moutons de passage (euh... c'est qui les vrais envahisseurs?...). On se réfugie alors dans le camion le temps que ça passe, en espérant qu'ils reprennent leur route... ce qu'ils font quelques minutes après! Fin de journée on ne peut plus tranquille, soirée fraîche, et réveil à 7°C (gla gla) dans le camion, avec du givre partout à l'extérieur!




Cap maintenant sur Pamplona où nous devons retrouver Stif en fin de journée. On arrive là-bas vers midi, et on part visiter après un petit casse-dalle dans le camion. On commence par suivre, à l'envers, le chemin de l'Encierro. Vous savez, pendant les férias de Pamplona (Pampelune in french), tous les matins y'a des tas de mecs habillés en blanc avec des foulards rouges qui courent devant des gros taureaux, et tous les ans y'a des blessés et parfois des morts , hé ben cette course ça s'appelle « l'encierro ». Petit tour ensuite dans le sympathique centre historique, petites ruelles pavées, pleins de bars à tapas et de petites boutiques. Par contre on se sent seuls: on réalise ce jour là qu'en Espagne, tout est fermé et personne ne bouge entre 14h et 16h... On finit d'attendre que Stif sorte du boulot vers 19h, dans un parc... On le retrouve, et il nous emmène passer une bonne petite soirée en ville. Après avoir picoré quelques pintchos dans 2 bars à tapas (mention spéciale au très sobre toast con jamon y aceite de oliva!!) on va boire des Brugal-coca (ouéééééééé!!!) au Woodstock Café.



ça, c'est chez Stif !
Le lendemain Stif part bosser à 9h (feignasse!), et nous offre une journée de confort moderne en nous laissant trainer dans son appart pour faire des lessives, le plein d'eau, prendre des douches, regarder un peu la télé... Nous sommes le 28/10 et il fait toujours un grand soleil, mais maintenant il n'y a plus de vent. Quel plaisir de pouvoir se balader sans manteau fin octobre!... On continue vers l'Ouest avec dans l'esprit d'atteindre la cote à proximité de Bilbao, pour visiter cette ville le lendemain. C'est ainsi que nous atterrissons après une route éprouvante (hyper raide, étroite, sinueuse et longue... mais pourquoi on l'a prise?) à Ondarroa. Au réveil, direction Bilbao, capitale du Pays Basque Espagnol. Sur la route, on ne comprend doublement rien: les panneaux et enseignes sont en basque et sous-titrés en espagnol... mais on arrive à bon port.


La pluie arrive, ça faisait longtemps et on avait oublié ce que ça faisait... On se rue donc sur le magnifique musée Guggenheim. Magnifique, c'est pour le bâtiment (voir les photos). Après, les oeuvres qu'il y a dedans... C'est un musée d'art moderne sur 3 niveaux, mais en ce moment, le 2eme étage est fermé parce qu'ils installent une expo photo qu'on aurait bien voulu voir, et au 3eme étage y'a une expo sur les peintres flamands et hollandais... quand on sort, il pleut encore et il est temps de partir en quête d'un logis pour ce soir.


On n'aura donc pas beaucoup visiter la ville elle-même, si ce n'est en camion quand on cherchait une place... On parcourt quelques kilomètres à l'aveuglette sous la pluie et on s'arrête dans ce qui doit être une station balnéaire, dans un cul de sac qui donne sur un parc face à la mer.

Au réveil, bonne surprise: l'endroit est bien joli (on est à Castro Urdiales)! On part donc se faire une ballade du samedi matin le long de la promenade du bord de mer, comme si on était en WE en amoureux, du bon vieux temps où on bossait! On croise pleins de joggers et de gens qui promènent leur chien ou leurs enfants...


 

 Après quoi on reprend la route en longeant la cote, sous un ciel digne d'une plaquette publicitaire pour l'Irlande, gorgé de soleil et de nuages jusqu'à Saint Vincente de la Barquera où on arrive en fin d'après-midi.


On s'arrête dans un parking de bord de mer où sont garés plusieurs camping-car et vans wolkswagen autour desquels trainent des affaires de surf... Quand on descend du camion pour aller faire un tour sur la plage, on se dit qu'on a trouvé là un super endroit pour passer la nuit! C'est beau comme un camion: la mer fait de gentilles vagues pour les gentils surfers, le sable est fin, le ciel est grandiose, des gens se baladent en ce samedi soir, en arrière plan on a les collines verdoyantes et dans le fond les montagnes du Picos de Europa (on en parlera après...). On profite des douches de la plage pour un brin de toilette, en maillots de bain au milieu des gens en manteaux et écharpes qui promènent leurs chiens... En retournant au camion on croise les 2 engins que vous voyez sur la photo, en train de s'embourber dans une zone particulièrement boueuse du parking... Expérimentés que nous sommes en la matière, on va proposer (en anglais) au plus petit de le tracter, mais faute de moyen de relier nos 2 engins on laisse les 2 jeunes qui l'ont loué pour le WE dans leur bourbier... Ils en sortiront tous les 2 dans la soirée grâce à un tracteur affrété par la Guardia Civil (gendarmerie), et ça nous fera un pestacle à regarder en mangeant, bien au chaud dans notre camion et tout contents de ne pas être à leur place!




Le tout petit, le moyen et le très gros !!

La journée qui suit, le dimanche 31/10, nous avons connu le déluge.
Au réveil, ça allait. On apercevait encore dans le ciel quelques bouts de bleu, au milieu d'un océan de coton gris. En route pour Picos de Europa! C'est un parc naturel régional dans lequel il y a un tas de montagnes qui culminent à 2600m. On s'est donc dit qu'une petite rando s'imposait... Nous voilà donc en début d'après-midi, face à une vallée encaissée, au point de départ d'un chemin qui doit durer 2h30, et sous un ciel qui crachotte une fine pluie intermittente... Au bout d'une heure la pluie devient sérieuse, et on rebrousse chemin pour une heure supplémentaire emballés dans nos K-ways, pour aller se sécher dans le camion. C'était sympa quand-même!



On reprend la route en visant Santiago de Compostella sans trop savoir où on s'arrêtera... Et c'est là qu'on prend une saucée, mais alors... dantesque!!! Une pluie continue pendant 3heures, avec de grosses rafales de vent, les essuie-glaces en position « vitesse maxi », avec les caniveaux qui débordent de partout et les routes à moitié inondées... Nous naviguons ainsi jusque Pilotuerto, pour nous échouer sur une aire de pique-nique pourrie à la sortir d'un tunnel, à 15 mètres d'une nationale, toujours sous la pluie qui finit par se calmer, et à l'abri du vent...


Le temps ne s'est amélioré qu'aujourd'hui en fin de journée... On a roulé toute la journée sans voir beaucoup du décor qu'on a traversé, en quête d'internet et d'un supermarché, jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'aujourd'hui c'était férié... Et nous voilà donc installés tranquilles au bord de l'embalse de Portodemouros, à coté de l'embarcadère d'un petit ferry qui fait traverser les voitures d'une rive à l'autre...

A venir: Santiago de Compostella demain, et ensuite la cote ouest de l'Espagne jusqu'à la prochaine frontière: Portugal!!

Ici embalse de Rastapopoulos, à vous la France!

Embourbage:THE solution!


Alors voilà comment ça s'est terminé:

Optimiste que nous sommes, on tente un premier essai en se disant que la terre a peut-être suffisamment séché pour être praticable.

Évidemment, ça ne marche pas.

Deuxième essai: on place devant les roues de petits bouts de bois, pour faire une espèce « passage sec ». On remonte au volant, on démarre le moteur, plein d'espoir on souffle un coup, on engage la première et on essaie de démarrer touuuuuuuut doucement. Çà patine … alors on réessaie, touuuuuuuut doucement... mais ça continue de patiner. Arh.

Déçus, mais pas vraiment surpris de l'échec de cette solution n°2, on reste là un instant... à se demander ce qu'on va faire. On envisage de descendre un vélo et d'aller chercher de l'aide dans le premier village qu'on croisera...

Et là c'est Caro qui nous sort l'idée Mac Gyver. Nous avons besoin d'un cric, d'une planche à découper, et d'un sac poubelle. On commence par emballer soigneusement la planche à découper dans le sac poubelle (pour ne pas la souiller: c'est quand-même là-dessus qu'on découpe notre saucisson quotidien!). On dispose l'ensemble sous le camion, au niveau du point d'appui du cric. On lève ensuite une roue avec le cric, on met les bouts de bois en-dessous et devant, on redescend la roue, puis on fait la même chose avec la 2eme. Pour mettre toutes les chances notre coté, on descendra en plus toutes les réserves d'eau du camion, la table, et les trucs encombrants et lourds qu'on peut sortir facilement.



C'est ainsi qu'après 1h30 de galère (mine de rien ce fut long!) nous sortons de notre enlisement... et nous nous enlisons une seconde fois, mais d'une seule roue, lors d'un virage trop serré 3m plus loin!... Rebelote!



C'est ainsi qu'après finalement 2h de galère nous parvenons à sortir du champ, reprendre le chemin forestier qui nous avait amenés là, et garer le camion sur la route enfin rejointe, pour aller récupérer à pied tout le chargement qu'on a laissé dans le champ... Une fois sortis de notre 2eme embourbage, on n'a pas voulu couper l'élan de notre camion pas tout terrain du tout... 








Et maintenant la remise des prix.

Prix « je suis le plus proche de la vraie solution »: Pierre
Prix de la solution la plus originale: Marionnetta
Prix de la solution qui aurait pu marcher aussi: Manu
Prix « l'important c'est de participer (beaucoup) »: Zobi et Bertrand